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Anxiété : signes, formes, causes et solutions

S’il est normal d’être anxieux à l’approche d’un examen ou d’une compétition importante, il est anormal de ressentir cette anxiété pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois. Dès lors que l’angoisse n’est plus ponctuelle et qu’elle s’installe dans votre quotidien, on parle d’anxiété. Ce sentiment occupe alors vos pensées et vous handicape dans votre quotidien avec, par exemple, des attaques de panique à répétition. Dans cet article, découvrez comment repérer les signes de l’anxiété, les formes anxieuses, ses causes et ses solutions pour faire de vos craintes un lointain souvenir.

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Rédaction par La Clinique E-Santé

27 min

Publié le April 26, 2023

découvrez les signes, formes, causes et solutions d'un trouble de l'anxiété

Suis-je trop anxieux

Vous vous sentez régulièrement soucieux au cours de votre journée ? Sortir de chez vous est, pour vous, synonyme d’angoisse ?

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Qu’est-ce que l’anxiété ?

L’anxiété, lorsqu’elle est ponctuelle, est un sentiment normal et souvent ressenti par les individus. Il s’agit d’un sentiment d’inquiétude, de nervosité ou de malaise face à une situation particulière.
Elle devient anormale lorsqu’elle dure dans le temps et provoque des tracas et des situations handicapantes dans votre quotidien. Il s’agit alors d’une souffrance et d’un dysfonctionnement liés à l’anxiété et la peur ressentie par une personne.
Selon la Haute autorité de santé, 15% des adultes de 18 à 65 ans souffrent de troubles anxieux sévères sur une année donnée. 21% y seront confrontés à un moment dans leur vie.
L’angoisse se manifeste en réponse à une menace, par exemple, pour éviter un danger. Elle répond alors par la fuite ou la lutte face à cette situation. Toutefois, l’anxiété est considérée comme un trouble dès lors qu’elle :

  • Apparaît à des moments inappropriés
  • Apparaît de façon régulière
  • Perturbe les activités quotidiennes d’une personne par son intensité et sa durée.


Les troubles anxieux restent aujourd’hui encore bien souvent non diagnostiqués, car ils semblent normaux pour les personnes qui en souffrent. Elles s’habituent à leurs peurs et, pour elles, ces terreurs font partie d’elles et de leurs personnalités.
Pour vous aider à comprendre l’anxiété et à mieux l’identifier, découvrez ses différentes formes :

  • Forme n°1 : l’anxiété sociale
  • Forme n°2 : Les troubles anxieux généralisés
  • Forme n°3 : L’anxiété de performance
  • Forme n°4 : Le trouble panique
  • Forme n°5 : La phobie

Forme n°1 : L’anxiété sociale

La phobie sociale se développe lorsqu’une personne est en contact avec les autres. Cette peur se manifeste par la peur du regard d’autrui et par la peur qu’il lui arrive quelque chose en présence d’autres personnes. Par exemple, il peut s’agir de la peur de faire un malaise devant un public dû au symptôme d’angoisse. Cette frayeur se développe dans un contexte social.
Les relations sociales jouent un rôle majeur dans la vie d’un individu. Que ce soit au niveau de la famille, de l’éducation, du travail, des loisirs ou des relations amoureuses, le lien social est indispensable au bien-être d’une personne.
Avoir peur de se retrouver dans un contexte social est handicapant pour la personne qui subit cette frayeur. Les stratégies d’évitement sont plus compliquées à mettre en place que pour d’autres phobies spécifiques. En effet, vous ressentez cette angoisse dès que vous quittez votre domicile : vous avez peur de croiser des personnes, vous êtes terrorisé à l’idée de vous retrouver dans une foule…
Une personne anxieuse socialement a tendance à s’isoler et à rester chez elle pour ne pas affronter sa terreur. La peur ressentie par la personne est, bien souvent, disproportionnée par rapport à la réelle menace.
Ressentir un léger stress en société peut être normal dans certaines situations, mais il devient anormal dès lors qu’il vous paralyse et vous rend incapable de vous rendre dans des endroits publics.
Une personne anxieuse socialement s’inquiète sur le fait que ses gestes puissent être inappropriés en société. Elle peut avoir peur de montrer son angoisse et de se faire trahir à travers des symptômes tels que la transpiration, les rougissements ou encore la voix tremblante.
L’anxiété sociale peut également apparaître sous la forme d’agoraphobie. Il s’agit, dans ce cas précis, de la peur de perdre contrôle en public et de ne pas parvenir à s’en échapper.

Bon à savoir

L’anxiété sociale touche 4,7% des personnes.

Forme n°2 : Les troubles anxieux généralisés

La deuxième forme d’anxiété concerne le trouble anxieux généralisé. Il s’agit d’un état aggravé d'anxiété qui est plus compliqué à soigner que d’autres états d’angoisse. Certaines personnes s’habituent à leurs symptômes anxieux et pensent que cette angoisse permanente fait partie de leur personnalité.
On parle de troubles anxieux généralisés lorsque l’anxiété se généralise dans toutes les sphères de la vie d’une personne, que ce soit au travail, dans les loisirs, mais aussi dans les transports. Dans les troubles anxieux généralisés (TAG), les pensées négatives et les anticipations de certaines situations sont constantes, provoquant ainsi des crises d’angoisse chez la personne qui en souffre.
Pour reconnaître une personne touchée par le trouble anxieux, il faut prendre une période d’au minimum 6 mois et voir si la personne est anxieuse plus de jours qu'elle ne l’est pas. Le TAG consiste en une nervosité et une inquiétude excessive concernant des activités et des événements.
Dans le cas d’un trouble anxieux généralisé, il n’y a pas d’objet spécifique à l’angoisse que vous ressentez. Elle est présente de façon générale et peut vous handicaper dans votre quotidien puisque toutes les activités que vous réalisez vous procurent du stress.
Ce trouble se caractérise par une anxiété permanente dite anxiété chronique. Il n’est pas toujours évident à diagnostiquer, car ses symptômes se confondent souvent avec d’autres maladies. Les capacités cognitives sont impactées lorsqu’une personne souffre de chronicité anxieuse. Cela peut lui procurer des pertes de mémoire et des troubles de l’attention (TDAH).
Le trouble anxieux généralisé est une forme d’anxiété sévère qui provoque des répercussions sur le quotidien des personnes touchées.

Bon à savoir

Les troubles anxieux généralisés correspondent à 6% de la population. Les femmes sont deux fois plus susceptibles que les hommes d’en souffrir.
Bien que ce trouble puisse survenir à tout âge, on observe que son apparition se manifeste souvent pendant l’enfance ou pendant l’adolescence.

Forme n°3 : L’anxiété de performance

La troisième forme d’anxiété que nous pouvons relever est l’anxiété de performance. Elle est relative à une notion d’échec et de réussite. Par exemple, vous pouvez ressentir un stress, qui est normal, avant un partiel, un concours, un entretien ou une compétition sportive. Ce stress peut se transformer en anxiété s’il est difficilement géré par la personne qui vit cette situation.
La personne se met alors en situation d’échec, car elle a peur d’échouer. Un cercle vicieux prend donc forme : vous avez peur d’une situation par peur de l’échec et cet échec vous conduit vers une défaite. Votre pensée de ne pas être en capacité de réussir prend le dessus sur vos réelles compétences.
Cette forme anxieuse est une réaction d’activation du corps et de l’esprit face à une menace. Elle apparaît souvent à cause d’une mésestime de soi et d’un manque de confiance en soi.
L’angoisse face à la performance peut être ressentie dans un contexte professionnel, mais aussi dans un contexte privé. Par exemple, au travail, vous cherchez à atteindre la perfection dans la réalisation de vos missions. Il en va de même dans vos relations amoureuses. Vous cherchez à performer et à être le meilleur pour votre partenaire. Cette quête de performance peut conduire à des difficultés sexuelles dans un couple telles qu’une panne érectile ou un problème d’éjaculation causé par votre haut niveau de stress.

Bon à savoir

Entre 10% et 40% des jeunes sont concernés par l’anxiété de performance. La transition de l’école primaire au collège serait la transition la plus stressante pour eux.

Forme n°4 : Le trouble panique

Le trouble panique se reconnaît par la forme que prennent les symptômes anxieux. Plus précisément, vous allez développer votre angoisse à travers des attaques de panique.
Les attaques de panique se définissent comme une montée brusque de sensation corporelle, émotionnelle et de pensées négatives qui font paniquer une personne. Lors de ces crises, vous pouvez ressentir la peur de mourir qui monte en vous et la peur de perdre le contrôle de vous-même.
Pour que le trouble panique prenne forme, il faut qu’il soit récurrent et inattendu. Par exemple, si vous traversez une crise d’angoisse, il ne s’agit pas d’un trouble panique, car, contrairement à l’attaque de panique, la crise d’angoisse est prévisible. En effet, cette dernière est ressentie par la personne avant qu’elle ne soit envahie par cette crise. Elle peut donc être gérable à travers des techniques de respiration qui vont alors relaxer la personne, ce qui n’est pas le cas de l’attaque de panique.
Pour diagnostiquer un trouble panique, vous devez vivre votre attaque de façon répétée, inattendue et sans déclencheurs tout en étant accompagné d’au moins l’un des éléments suivants depuis au minimum un mois :

  • Un changement de comportement par rapport à vos crises de panique : stratégie d’évitement.
  • Une inquiétude persistante quant à la survenue de nouvelles crises ou des conséquences de celles-ci : peur de devenir fou et de perdre le contrôle.


La personne se sent alors dans l’incapacité de traiter les informations qu’elle reçoit et ne parvient plus à agir pour surmonter son stress.
Dans certains cas, le trouble panique peut faire référence à une phobie. C’est le cas pour les personnes claustrophobes (peur de se retrouver dans un endroit clos) qui sont touchées par des attaques de panique dans, par exemple, des pièces sans fenêtres ou un ascenseur.

Bon à savoir

Le trouble panique touche entre 1 et 3% des Français au cours de leur vie. Les femmes seraient deux à trois fois plus touchées que les hommes.

Forme n°5 : La phobie

La dernière forme d’anxiété que nous dévoilerons, dans cet article, est la phobie. Elle se définit par la peur intense et irréaliste à propos d’un objet précis. Par exemple, il peut s'agir de la peur de prendre l’avion, mais aussi de la peur des araignées.
Contrairement à l’anxiété généralisée qui, elle, a tendance à se développer dans un espace quelconque, la phobie se rapporte à quelque chose de spécifique telle qu’un objet, une circonstance ou une situation particulière.
La peur est présente dans des circonstances précises comme en présence d’avions pour les personnes aviophobes ou en présence d’araignées pour les personnes arachnophobiques. La personne phobique ne sera alors pas impactée dans les autres dimensions de sa vie. Toutefois, le trouble phobique vient perturber certaines activités du quotidien de la personne qui en est victime.
L’angoisse éprouvée lorsque la personne est face à sa phobie rend problématiques certaines situations. Ainsi, nous pouvons dire que c’est le niveau d’intensité d’une peur qui peut poser problème au quotidien.
Par exemple, une personne qui a peur de la solitude (autophobie) peut voir son quotidien handicapé par son envie de rester entourée. Sa peur de se retrouver seul peut la rendre dépendante d’une personne, que ce soit un partenaire amoureux ou un membre de la famille, afin de combler sa solitude affective. Cette peur irrationnelle peut ainsi faire naître une anxiété de séparation.
Les personnes atteintes de phobies sont, dans la plupart des cas, conscientes de leur angoisse excessive. En fonction de votre peur, vous pouvez ressentir plus ou moins de difficultés dans votre quotidien. En effet, une personne qui vit à la campagne pourra facilement faire face à sa peur de prendre l’ascenseur. Au contraire, un citadin aura plus de difficultés à y faire face. Il devra soit endurer le moment qui lui procure une peur intense soit avoir recours à des stratégies d’évitement en prenant, par exemple, les escaliers.

Bon à savoir

Environ 1 personne sur 10 souffre de phobies. Ce phénomène toucherait plus largement les femmes que les hommes.
Parmi les phobies les plus courantes, on retrouve, entre autres :

Quelles sont les causes de l’anxiété

Qu’il s’agisse d’une anxiété sévère ou chronique, l’origine de ces formes anxieuses peut être variée. En fonction de votre expérience et de votre parcours de vie, les causes d’une anxiété sont différentes d’une personne à l’autre. D’après les théories de Freud, la source anxieuse proviendrait de causes organiques, fonctionnelles et cognitives. Découvrez les 7 causes qui peuvent provoquer votre souffrance :

  • Cause n°1 : Une blessure émotionnelle
  • Cause n°2 : Un parent toxique
  • Cause n°3 : Un épuisement professionnel ou parental
  • Cause n°4 : Un deuil
  • Cause n°5 : Une nouvelle expérience de la vie
  • Cause n°6 : Une expérience négative
  • Cause n°7 : Des troubles psychiques

Cause n°1 : Une blessure émotionnelle

La première cause de l’anxiété concerne les blessures émotionnelles. Si vous en avez vécu une lorsque vous étiez enfant, alors elle peut être la cause de votre trouble anxieux.
Si certaines blessures se referment sans laisser de séquelles, d’autres, au contraire, se manifestent au cours de votre vie. Vous accumulez alors de l’angoisse et des émotions négatives que vous ne parvenez pas à maîtriser.
Pour rappel, il existe 5 types de blessures émotionnelles qui sont : l’injustice, l’humiliation, la trahison, le rejet et l’abandon.
Par exemple, un enfant qui a été humilié pendant un cours ou à une récréation à l’école peut développer une blessure d’humiliation. Cette blessure peut l’accompagner durant sa vie et refaire surface à des moments inattendus. Si, dans le cadre professionnel, l’un de vos collègues rit de vous, vous allez vous sentir attaqué et cette blessure ressurgira provoquant ainsi une peur intense.
À lire aussi : Trouble de l'attachement : 3 styles qui causent la dépendance affective

Cause n°2 : Un parent toxique

Un trouble anxieux peut également être la conséquence d’un parent toxique. Ce dernier est bien souvent de nature anxieuse et peut ainsi vous transmettre ses peurs. En effet, une famille toxique est souvent animée par des craintes incessantes comme, par exemple, la crainte d’être abandonné. Un schéma de dépendance affective entre le parent et l’enfant peut alors naître.
Si vous avez vécu avec ce schéma familial, il se peut que votre anxiété soit plus élevée à cause de cette période éprouvante qui a perturbé votre évolution en tant qu’individu.
D’après une étude réalisée par l’Université Ben-Gourion en Israël, il a été révélé qu’un pourcentage significativement plus élevé d’adultes atteints de trouble anxieux généralisé (TAG) provient de familles dont les ménages sont dysfonctionnels.
Cela s’explique par le manque d’autorisation reçu pour, par exemple, assister à des événements ou sortir avec vos amis. Ainsi, une anxiété sociale peut naître de cet isolement.

Bon à savoir

Susan Forward, auteur de Toxic Parents et psychothérapeute, disait :
”Les enfants qui ne sont pas encouragés à faire, à essayer, à explorer, à maîtriser et à risquer l'échec se sentent souvent impuissants et inadéquats. Trop contrôlés par des parents anxieux et craintifs, ces enfants deviennent souvent eux-mêmes anxieux et effrayés.”

Cause n°3 : Un épuisement professionnel ou parental

L’épuisement professionnel ou parental conduit une personne à ressentir des angoisses fréquentes et intenses. Vos préoccupations envers la multitude de tâches que vous avez à faire au travail occupent toutes vos pensées. Le stress ne vous quitte plus et vous pensez au boulot sans cesse. Ce surmenage professionnel fait donc partie des causes d’un syndrome anxieux.
Le burn out peut également affecter votre vie privée avec un burn out maternel. La surcharge de tâche du quotidien vous envahit et génère en vous un stress chronique.
L’épuisement laisse plus facilement la place à des pensées anxiogènes dans votre quotidien. Vos émotions recèlent une source importante d’information. Dans un état de fatigue extrême, vous ne parvenez plus à trier ses informations et c’est alors que le stress survient.

Cause n°4 : Un deuil

Un deuil bloqué est une cause d'anxiété. Si un décès dans votre famille ou dans cercle d’amis a lieu, votre tristesse peut amener du stress en vous. Le manque de cette personne vous procure de la douleur et vous vous demandez comment vous allez réussir à vivre sans elle.
Les étapes du deuil peuvent être longues en fonction des personnes et de votre attachement à la personne décédée. Si vous vivez un deuil non résolu et que vous bénéficiez d’un faible support psychosocial, alors vous serez plus vulnérable à l’apparition d’angoisse.
Elle peut apparaître à la suite de la perte d’une personne que vous aimez. Mais elle apparaît également à la prise de conscience de vos pertes secondaires. Ces pertes secondaires peuvent être :

  1. La perte des rôles que la personne avait pour vous (grand-parent, parent, meilleur ami, soeur/frère, conjoint…)
  2. La perte du rôle que vous occupiez dans la vie de cette personne.
  3. La perte des rêves et des projets que vous aviez avec cette personne.


Ces changements sont bouleversants et génèrent bien souvent, en plus du chagrin, des moments de stress intense.

Cause n°5 : Une nouvelle étape de la vie

Vivre une nouvelle étape de sa vie peut également faire naître une certaine forme d’angoisse intense. En effet, le stress de l’inconnue et la découverte de vous-même à travers ces étapes peut être angoissant et faire paniquer certaines personnes.
Par exemple, devenir maman, partir en retraite, divorcer ou encore changer de région peuvent être synonymes de tracas. Ces derniers peuvent devenir plus intenses dès lors que le sentiment d’angoisse est répétitif et qu’ils occupent toutes vos pensées.
Le passage du stade de femme à maman est parfois rempli d’inquiétude. Vous vous interrogez sur votre personne, sur votre vie future et sur votre rôle au sein de votre famille. Ces questionnements apportent une forme d’agitation intérieure.
De la même façon, une personne qui partira en retraite passera de personne active à retraitée. Ce changement de statut peut être difficile à accepter pour certaines personnes et alors être une cause d'anxiété.
Autre exemple, si vous êtes étudiant et que vous devez partir dans une autre région que celle où vous avez grandi afin de poursuivre vos études, vous pouvez ressentir de l’appréhension. Celle-ci peut se traduire par une anxiété de séparation puisque vous quittez votre famille et vos repères.

Cause n°6 : Une expérience négative

La sixième cause de l’anxiété est relative à une expérience négative que vous avez vécue. En effet, un trouble anxieux peut survenir à cause d’un stress environnemental tel qu’une agression, une infidélité, un deuil amoureux ou encore une catastrophe qui vous a mis en danger.
Le trouble anxieux peut alors apparaître lorsque la personne est submergée par ses émotions provoquées par ces événements éprouvants.
Par exemple, si vous avez vécu un abus sexuel, que ce soit pendant votre enfance ou des attouchements sexuels par votre supérieur, il peut s’agir de l’une des causes d’une anxiété chronique. Vous ressentez de la peur à l’idée que cette situation traumatisante se reproduise.
Une rupture amoureuse peut également provoquer une préoccupation et une crainte. Vous vous questionnez sur votre avenir, vous vous demandez si vous avez fait le bon choix. Cette expérience négative peut vous avoir conduit à avoir une mauvaise image de vous. Vous allez alors devoir réapprendre à vous aimer.
Si vous vivez une relation toxique de couple, cela peut également être source de stress. Vos pensées se tournent sans cesse vers le bonheur de votre partenaire quitte à vous oublier. Un manipulateur vous fera vous sentir fautif de toutes les situations conflictuelles. Votre confiance en vous diminue et votre stress se verra augmenté.

Cause n°7 : Des troubles psychiques

Des troubles psychiques peuvent également provoquer des angoisses chez une personne. Il peut s’agir d’une dépression, d’une schizophrénie, de TOC ou encore de phobies.
Ces troubles altèrent votre état de santé mentale. Dans la majorité des cas, ils surviennent à une période précise de votre vie. Il est indispensable de surveiller votre état, car les troubles peuvent s’installer dans le temps et provoquer des séquelles telles que l’anxiété sévère.
Les troubles mentaux sont causés, le plus souvent, par des facteurs biologiques, par l’environnement familial, la culture, le mode de vie ou encore par la façon de penser d’une personne.
Prenons l’exemple de la psychose maniaco-dépressive. Si vous êtes victime de ce trouble bipolaire, vous allez avoir des changements d’humeur fréquents et disproportionnés dans votre vie quotidienne. Vos émotions seront amplifiées : la tristesse s’exprime par une mélancolie profonde et la joie par une euphorie exagérée. Ces comportements sont propices à faire naître un trouble anxieux.

Bon à savoir

Le trouble anxieux est le type de trouble mental le plus fréquent.
Une personne avec un trouble anxieux a davantage de risque de manifester des signes de dépression au cours de sa vie comparée à une personne qui n’est pas anxieuse.

Comment savoir si on est anxieux ?

Une sensation de boule au ventre ? Une envie de prendre la fuite plutôt que de faire face à une situation stressante ? Tant de signes et de symptômes qui permettent de détecter si une personne est anxieuse ou non. Découvrez les 11 signes pour savoir si vous êtes anxieux :

  1. Une fatigue extrême
  2. Des problèmes de concentration et de l’attention
  3. Une irritabilité
  4. Des tensions musculaires
  5. Des difficultés à dormir
  6. De l’inquiétude en permanence
  7. Des difficultés à gérer ses émotions
  8. De l’agitation
  9. Des pensées négatives
  10. Des comportements d’évitement
  11. Une timidité maladive

Signe n°1 : Une fatigue extrême

Le premier signe pour repérer un trouble anxieux est la fatigue. En effet, lorsque vous êtes soucieux, une fatigue s’installe en vous. Votre stress prend toute votre énergie, et vous ne parvenez pas à vous sentir reposé.
Vous ressentez une lassitude pour des choses que vous aimiez pourtant et il vous semble difficile de réaliser certaines tâches. Par exemple, un stress professionnel prolongé peut vous faire ressentir cette fatigue intense. De la même manière, dans votre vie personnelle, vous pouvez ressentir de la fatigue si vous êtes anxieux à cause d’une charge émotionnelle et mentale trop importante.

Signe n°2 : Des problèmes de concentration et de l’attention

Vous pouvez savoir si vous êtes anxieux en repérant des signes de manque de concentration et de l’attention. Votre stress occupe toutes vos pensées ne laissant plus de place à la concentration. Il vous arrive d’avoir des trous de mémoire ou encore d’oublier certaines tâches.
Vous pouvez voir apparaître un trouble de l’attention dans votre personnalité. Ce trouble serait causé par votre niveau de stress important et récurrent.

Signe n°3 : Une irritabilité

Vous constatez des changements d’humeurs fréquents chez vous et le moindre reproche vous procure de la tristesse ? Alors il s’agit peut-être d’un signe que vous souffrez d’anxiété.
Votre irritabilité vous rend parfois nerveux, impulsif et vous pouvez facilement vous mettre en colère contre quelqu’un qui irait à l’encontre de ce que vous lui dites. Vos réactions ne sont pas contrôlées et vous ne parvenez plus à relativiser la situation. Une personne irritable a tendance à rendre un environnement pesant pour les personnes qui l’entourent.

Signe n°4 : Des tensions musculaires

Les tensions musculaires sont également plus nombreuses chez les personnes anxieuses. Le stress provoque des raideurs au niveau des articulations entraînant ainsi des douleurs.
Les douleurs au niveau des cervicales, les maux de dos et de tête sont donc plus fréquents chez une personne de nature anxieuse. Ce signe est observable lorsque le stress persiste dans le temps.

Signe n°5 : Des difficultés à dormir

Le cinquième signe qui permet de repérer une forme d’anxiété concerne les difficultés à dormir. Le soir, dans votre lit, vous ressassez vos pensées anxieuses ce qui vous empêche de vous endormir. De plus, les réveils dans la nuit sont fréquents.
Cela provoque ainsi, chez vous, des problèmes de sommeil avec des insomnies répétitives. Votre sommeil non réparateur ne permet pas à votre corps et à votre esprit de se reposer pour débuter sereinement une nouvelle journée.

Signe n°6 : De l’inquiétude en permanence

Le sixième symptôme qui peut vous aider à savoir si vous êtes anxieux concerne votre niveau d’inquiétude. En effet, une personne anxieuse s’inquiète en permanence et parfois de façon excessive. Son inquiétude peut porter sur tous les domaines de la vie quotidienne : la santé, le travail, les relations sociales, les finances ou encore la famille.
Par exemple, si vous avez beaucoup de tâches à accomplir professionnellement, vous pouvez ressentir un stress professionnel qui vous procurera de l’inquiétude. Autre exemple, vous êtes souvent inquiet pour votre santé. Vous pouvez avoir des réactions excessives quant à la peur d’être malade.

Signe n°7 : Des difficultés à gérer ses émotions

Lorsque l’on est anxieux, la gestion des émotions est parfois difficile à gérer. Réguler ses émotions n’est pas toujours efficace et pousse les personnes concernées à adopter d’autres stratégies, qui ne sont pas toujours bonnes pour leur santé. Une personne anxieuse a tendance à ne pas gérer ce qu’elle ressent ni à exprimer ses émotions. Ces comportements peuvent donc paraître disproportionnés dans certaines situations.
Pour compenser cette mauvaise gestion des émotions, vous pouvez chercher une échappatoire à travers une consommation excessive d'alcool ou une suralimentation pour manger vos émotions.

Signe n°8 : De l’agitation

On repère une crainte à travers l’agitation d’une personne. En effet, une personne soucieuse va avoir un comportement agité et avoir la sensation d’être survoltée ou à bout. Ces comportements traduisent un état nerveux de la personne. Ne parvenant pas à la bonne gestion du stress et des émotions, elle agit alors de façon hyperactive.
Par exemple, si un enfant a peur de l’école, il peut développer une forme d’hyperactivité et être agité en classe.

Signe n°9 : Des pensées négatives

Vous avez également l’habitude de voir le pire dans chaque situation. Cela vous génère davantage d’angoisse et vous ne parvenez pas à la maîtriser en trouvant des éléments de réassurance.
Vos pensées négatives vous entraînent dans un cercle vicieux puisque vous pensez toujours que le pire va arriver. Cette pensée est stressante et vous la ressentez.

Signe n°10 : Des comportements d’évitement

Un autre signe évocateur de l’anxiété concerne les comportements d’évitement. Cela consiste à fuir l’objet de votre peur, pour ne pas vous y confronter. Par exemple, si vous avez peur du vide, alors vous allez éviter toutes les situations qui vous amèneront à vous retrouver face au vide (randonnées en altitude, la visite de certains monuments historiques…)
Ce comportement évitant donne la sensation de se protéger d’une peur, mais, au contraire, il ne fait qu’accentuer votre peur, car la situation évitée garde son potentiel angoissant et stressant.

Signe n°11 : Une timidité maladive

Le dernier signe qui prouve que vous êtes anxieux est la timidité maladive. Votre état d’angoisse peut procurer différents symptômes tels qu’un bégaiement, des rougeurs ou des sueurs froides. On retrouve ce signe lorsqu’une personne vit une anxiété sociale et qu’elle appréhende de se retrouver face à un public.
Par peur d’être moqué, vous préférez ne pas prendre la parole ni même demander des explications lorsque vous en avez besoin. Votre timidité vous poussera alors à réaliser des tâches qui font partie de votre zone de confort.

Bon à savoir

L’anxiété se reconnaît à travers différents signes et symptômes. Une personne anxieuse ressentira 3 catégories de symptômes qui sont :

  • Émotionnels : avoir la sensation de passer à côté de sa vie, sentiment de mélancolie, symptômes dépressifs
  • Comportementaux : tremblement, transpiration, manque de respiration, vertige…
  • Cognitifs : ruminations fréquentes telles que “je ne vaux pas le coup” “demain, il faut que je sois à la hauteur”...

Comment s’en sortir et la soigner ?

Lorsque la peur s’installe dans votre vie quotidienne, il peut être difficile de s’en défaire. Sachez que soigner l’anxiété est tout à fait possible grâce à des traitements et des méthodes thérapeutiques :

  • Solution n°1 : Avoir une bonne hygiène de vie
  • Solution n°2 : La thérapie cognitive et comportementale
  • Solution n°3 : La thérapie EMDR
  • Solution n°4 : La thérapie d’exposition
  • Solution n°5 : La psychanalyse
  • Solution n°6 : Un traitement médicamenteux
  • Solution n°7 : L’acceptation de son trait de personnalité

Solution n°1 : Avoir une bonne hygiène de vie

Pour remédier à l’anxiété, il est essentiel d’avoir une bonne hygiène de vie. Cela comprend un nombre d’heures de sommeil suffisant, manger sainement et équilibré, mais aussi pratiquer une activité sportive.
Le sommeil, lorsqu'il est suffisant, est bénéfique pour la santé globale d’une personne. Il permet au corps de se ressourcer et de refaire le plein d’énergie. Il a également un effet bénéfique sur la santé physique et mentale. Dormir correctement permet de réduire les changements d’humeur et l’irritabilité d’une personne.
Manger correctement est également bénéfique pour réduire les troubles anxieux. Si vous êtes de nature anxieuse, vous avez peut-être déjà remarqué que vous mangiez davantage lorsque vous vivez une situation stressante. En période de stress, vous allez avoir envie de manger des aliments gras et sucrés qui vont vous permettre de combattre les effets du stress et de vous apporter du réconfort.
Le stress peut alors vous faire grossir si vous avez recours aux aliments sucrés pour faire taire vos émotions et vous réconforter en mangeant. Ce comportement peut donner lieu à des troubles du comportement alimentaire avec, par exemple, des crises de boulimie.
À lire aussi : 14 signes qui prouvent que vous êtes victime de grossophobie

Solution n°2 : La thérapie cognitive et comportementale

La deuxième solution pour soigner l’anxiété est de débuter une thérapie cognitive et comportementale avec un professionnel de la santé. Les TCC ont su prouver leur efficacité dans le traitement de l’anxiété ou de l’angoisse.
Le but d’une thérapie cognitivo-comportementale est de traiter les processus psychiques qui sont à l’origine du trouble anxieux. Ces processus peuvent être :

  1. Les perceptions erronées de facteurs de stress : personne hypervigilante ou personne hypersensible.
  2. L’interprétation des perceptions selon des schémas de pensée : la personne reçoit la bonne perception mais l’interprète de façon inappropriée.
  3. L’amplification : c’est le cas pour les personnes victimes de phobies insolites, par exemple.


La thérapie cognitive et comportementale se concentre sur l’intolérance au risque de la personne afin de réduire ses symptômes anxieux. Pour cela, les séances de thérapie vont servir à :

  1. Échanger avec le patient pour comprendre l’origine de ses craintes et pour remettre en cause la notion de risque.
  2. Mettre en place un processus clé de la thérapie qui est l’habituation du risque. Cette étape va permettre au patient de contrôler ses émotions et de mieux appréhender une situation stressante en modifiant ses comportements.

Solution n°3 : La thérapie EMDR

La thérapie EMDR, également appelée la thérapie par mouvements oculaires, est utilisée lorsque la préoccupation provient d’un traumatisme passé. Par exemple, si vous avez peur de prendre les transports en commun la nuit parce que vous vous êtes fait agresser lors d’un trajet, ce type de thérapie est bénéfique.
Elle vient alors résoudre une angoisse en provenance d’un trouble de stress post-traumatique. Il s’agit d’un traitement qui a su faire ses preuves pour surmonter une anxiété généralisée, de performance, sociale ou encore une phobie ou un trouble panique.
Par exemple, pour vaincre une attaque de panique, l’EMDR permet au patient de moins redouter les crises futures. En effet, la crise peut être perçue comme un événement traumatisant : vous manquez d’air, vous avez l’impression de mourir et de perdre le contrôle de la situation. Le retraitement par EMDR est alors bénéfique pour réduire l’appréhension d’une éventuelle crise.

Solution n°4 : La thérapie d’exposition

La thérapie d’exposition est un bon moyen pour lutter contre un trouble anxieux. Cette approche thérapeutique consiste à exposer le patient aux stimuli anxiogènes afin de diminuer la réponse anxieuse qui y est associée.
L’exposition peut se faire de différentes façons :

  1. L’exposition en imagination
  2. L’exposition virtuelle
  3. L’exposition situationnelle
  4. L’exposition intéroceptive (s’exposer à des sensations redoutées)


Par exemple, une personne qui a peur des araignées sera confrontée, dans cette forme de thérapie, à sa peur pour la surmonter. Cette technique thérapeutique est régulièrement utilisée contre les phobies.
Lors d’une séance de réalité virtuelle, le patient va être confronté à sa peur. Le psychologue va alors lui expliquer ce qu’il va voir et lui donner quelques outils pour parvenir à gérer son anxiété à l’approche de l’objet phobique.
L’enjeu de cette thérapie est de réduire la peur du patient afin qu’il retrouve un fonctionnement normal dans son quotidien.

Bon à savoir

Environ 90% des personnes phobiques déclarent que leur situation s’est améliorée grâce à la thérapie.

Solution n°5 : La psychanalyse

La psychanalyse fait également partie des solutions efficaces pour mettre un terme à vos inquiétudes incessantes. Lors d’une séance de psychanalyse, le praticien va faire parler le patient afin qu’il verbalise ses pensées. Cette méthode thérapeutique est efficace dans le traitement des phobies notamment.
Le psychologue utilise cette méthode pour identifier les causes qui sont à l’origine de la phobie. Le praticien analytique déconstruit le comportement de son patient afin de favoriser la guérison psychique. Les raisons de la peur peuvent être inconscientes et relever de l’histoire personnelle ou familiale. La peur peut prendre différentes formes et être originelle ou relever d’un fantasme réprimé. C’est ce que le praticien va tenter de trouver.
En analysant les schémas mentaux du patient, le psychologue l'aide à en prendre conscience.

Solution n°6 : Un traitement médicamenteux

La sixième solution pour vaincre les symptômes anxiogènes est le traitement médicamenteux. Les médicaments aident le patient à se détacher de l’emprunt qui a causé son stress chronique. Pour débuter un traitement médicamenteux, nous vous conseillons de vous tourner vers votre médecin généraliste ou vers un psychiatre.
Deux types de médicaments peuvent être prescrits :

  1. Un médicament anxiolytique : il va calmer les symptômes anxieux au moment de leur apparition.
  2. Un médicament antidépresseur : il s’agit d’un traitement chronique dans le but de baisser l’angoisse chez le patient de façon stable. Grâce à cette stabilisation, les activités de la vie quotidienne ne seront plus douloureuses.


Les médicaments peuvent être utilisés en complément d’une thérapie. En effet, ces derniers viennent faire de la place dans le psychisme du patient afin que le psychologue travaille en profondeur pendant la thérapie. Lorsqu’un traitement médicamenteux est prescrit en parallèle, le psychologue va avoir besoin de moins de séances thérapeutiques pour aider son patient à vaincre son trouble.

Suis-je trop anxieux ?

Vous vous sentez régulièrement soucieux au cours de votre journée ? Sortir de chez vous est, pour vous, synonyme d’angoisse ?

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Solution n°7 : L’acceptation de son trait de personnalité

Certaines personnes sont de nature anxieuse et doivent accepter leur trait de personnalité. L’objectif, pour elles, est que leurs angoisses soient supportables et qu’elles ne les handicapent pas dans leur quotidien.
Accepter d’être une personne anxieuse, c’est aussi accepter d’avoir parfois des pensées qui vous provoquent des émotions négatives. Pour limiter vos émotions néfastes, vous pouvez réaliser cet exercice, en prenant un papier et un crayon :

  1. Indiquez votre malaise, comment vous vous sentez : “Je suis stressé.” “Je suis triste.” “Je suis déprimé.”...
  2. Identifiez vos paroles, ce que vous vous dites lorsque vous avez des pensées négatives : “Si je ne réussis pas mon examen, je suis vraiment nul.” “Si je n’arrive pas à aller lui parler, c’est parce que je n’ai rien pour moi.” …
  3. Analysez votre discours intérieur : ce que vous vous dites est-il vrai ? Émettez-vous une hypothèse ou est-ce une certitude ? Est-ce que des expériences peuvent contredire ce que vous pensez de vous ?
  4. Apporter des nuances : est-ce nécessaire de vous parler de cette façon ? Quelles sont vos compétences dans cette situation ?…

A retenir

Les formes de l’anxiété peuvent être nombreuses : sociale, généralisée, de performance, un trouble panique ou phobique. Bien qu’elles soient toutes différentes, les symptômes et les signes pour détecter une angoisse restent quelque peu semblables. On parle alors de 3 catégories de symptômes qui sont d’ordre émotionnel, comportemental et cognitif.
Sachez qu’il est possible de traiter l’anxiété grâce à des traitements médicamenteux tels qu’un antidépresseur ou un anxiolytique, mais aussi en faisant appel à un psychologue. Ce dernier va vous aider à trouver la thérapie qui vous convient pour surmonter vos appréhensions.
Parmi les thérapies les plus efficaces dans la gestion des troubles anxieux, nous pouvons citer :

  • La thérapie cognitive et comportementale
  • La thérapie d’exposition
  • La psychanalyse
  • La thérapie EMDR

Sources

John W. Barnhill, “Présentation des troubles anxieux”, MSD Manuals, 2020
Ronan Le Naour, “Troubles anxieux : diversité des approches théoriques”, Cairn, 2007
Pierre Arel, “Au-delà de l’angoisse”, Cairn, 2007
Jérôme Palazzolo, “Les troubles anxieux”, Cerveau & Psycho, 2012
Guillaume Jacquemont, “Que faire contre la peur des examens ?”, Cerveau & Psycho, 2021 Jérôme Palazzolo, “L’anxiété”, Cerveau & Psycho, 2010
Fanny Lévy, “La réalité virtuelle soignera de plus en plus de troubles psychiques”, Cerveau & Psycho, 2017