Arachnophobie : comment en finir avec la peur des araignées

L'arachnophobie fait partie des peurs paniques les plus courantes mais il existe de nombreuses solutions pour surmonter cette peur

L’arachnophobie est la zoophobie la plus répandue. C’est une phobie spécifique définie par la peur des arachnides, c’est-à-dire les araignées, mais également les scorpions ou les acariens. Cette crainte excessive transforme ces bêtes à huit pattes en monstres terrifiants et l’anxiété provoquée peut engendrer des symptômes allant de la peur panique, à l’évitement en passant par la vérification. Pour certaines personnes, la phobie des araignées constitue une véritable souffrance au quotidien. Alors, comment réussir à dépasser son arachnophobie ?

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Comment surmonter sa phobie des araignées ?

Pour dépasser son arachnophobie, des méthodes simples à appliquer de façon autonome existent, tout autant que des accompagnements thérapeutiques.

1. Apprendre à se relaxer

La relaxation constitue une clé essentielle pour surmonter la peur des arachnides. Les troubles anxieux comme l’arachnophobie provoquent des symptômes qui sont en fait des réponses à une inquiétude excessive : le rythme cardiaque augmente, la respiration s’accélère…

La tête envoie au corps tout un ensemble de signaux pour fuir. Mais cet état émotionnel empêche aussi tout raisonnement logique.

Pour faire face à cela et reprendre le pouvoir sur vos angoisses lorsque vous croisez une araignée, la cohérence cardiaque, la méditation ainsi que la sophrologie seront d’excellents alliés.

  • La cohérence cardiaque est une technique de respiration simple à appréhender dont les effets apparaissent rapidement, favorisant votre apaisement.
    Les taux de cortisol, une hormone défensive, diminuent, ce qui contribue à rétablir une situation d’équilibre et de relaxation. Vous pouvez trouver de nombreux exercices en ligne pour commencer à maîtriser cette approche qui vous aidera définitivement à juguler votre anxiété.

  • La méditation est également une méthode qui privilégie l’harmonie par la pleine conscience. Cette technique réside notamment dans le fait d’accueillir tous les états émotionnels qui vous traversent de façon neutre, sans jugement et sans chercher à les contrôler.
    Les résultats sont plus longs à obtenir que ceux de la cohérence cardiaque, néanmoins ils s’inscrivent durablement dans le temps, en plus d’ouvrir votre réceptivité à d’autres outils thérapeutiques comme l’hypnose.

  • Quant à la sophrologie, c’est une méthode psychocorporelle basée en particulier sur la relaxation et la respiration, mais aussi sur la méditation et le yoga. Elle agit sur le corps et le mental, pour favoriser un bon équilibre émotionnel empreint de sérénité.
    Au départ, il est normal de commencer avec un.e sophrologue afin d’acquérir les techniques, pour ensuite réussir à pratiquer de façon autonome.

Notez que vos exercices de relaxation seront d’autant plus efficaces si vous prenez soin de vous au quotidien.

2. Prendre soin de soi

Prendre soin de vous chaque jour est primordial pour ne pas renforcer vos états anxieux par une mauvaise hygiène de vie ou un rythme déséquilibré. Les angoisses en lien avec votre arachnophobie resurgiront plus intensément si vous ne prêtez pas attention à votre bien-être.

Pour y parvenir, vous devez tout d’abord nourrir vos besoins essentiels : bénéficier d’un sommeil de qualité et d’une durée suffisante pour récupérer et manger de façon équilibrée pour obtenir l’énergie nécessaire à votre quotidien. À cela on peut ajouter l’exercice physique, qui vous octroiera une fatigue saine, en plus de soulager vos tensions émotionnelles et corporelles.

Aussi, l’entourage joue un rôle prépondérant dans votre sérénité, il est important de pouvoir compter sur des tiers de confiance qui vous soutiennent et vous encouragent inconditionnellement. Enfin toutes les activités personnelles permettant d’exprimer votre état affectif aideront également à vous ressourcer : lecture, dessin, chant, danse ou théâtre, les choix sont nombreux !

Le fait de prendre soin de vous et de bénéficier d’une bonne énergie vous facilitera le travail d’identification de vos symptômes.

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3. Identifier les symptômes de l’arachnophobie

Se défaire de l’arachnophobie demande d’abord d’analyser concrètement les répercussions du trouble sur votre vie au quotidien. Généralement les symptômes sont les mêmes que dans les autres phobies, qu’il s’agisse de la peur des avions ou même d’une crainte insolite comme la carpophobie.

En présence d’une araignée vous êtes pris.e de panique, avec une envie de fuir très forte qui est cependant parfois marquée par un état de sidération vous empêchant d’accomplir quoi que ce soit. Vous pouvez crier, trembler, voire vous mettre à suer de façon excessive.

Votre rythme cardiaque s’accélère, ce qui provoque dans certains cas des difficultés à respirer. Vous éprouvez aussi du mal à réfléchir calmement. Quelquefois, des personnes ressentent des nausées et vont jusqu’à perdre connaissance.

L’anticipation de l’objet phobique et de la peur elle-même est un symptôme fréquent, ce qui va occasionner de l’angoisse par la simple pensée. L’évitement de certains lieux à risque est également possible, de même que les rituels de vérification, par exemple en rentrant à la maison où chaque pièce sera scrupuleusement inspectée.

D’autres signes sont susceptibles d’apparaître, généralement conséquents aux manifestations précédentes :

  • Un isolement important qui limite les activités et les sorties,
  • Une anxiété pathologique qui occupe toute la place au quotidien,
  • Un trouble dépressif qui s’associe à une apathie majeure.

Certaines phobies peuvent être présentes et viennent renforcer vos craintes, comme la peur excessive d'être seul.e. Prendre le temps de constater l’ensemble de vos symptômes et leur répercussion sur votre vie vous permettra d’adopter du recul sur la gravité et l’impact de votre arachnophobie.

Vous pourrez ainsi vous rendre chez votre médecin ou un.e psychologue pour faire diagnostiquer votre trouble phobique.

Si vos symptômes ne sont pas trop intenses à vivre, vous allez pouvoir vous exposer petit à petit aux araignées.

4. S’exposer de façon progressive aux arachnides

Pour dépasser sa crainte des araignées, l’exposition progressive au stimulus anxiogène permet de favoriser l’habituation et donc la désensibilisation. En d’autres termes, vous allez vous confronter à l’animal qui vous effraie pour apprivoiser votre peur.

L’objectif est l’extinction de l’angoisse en lien avec l’objet phobique. Il est possible de commencer ce travail sur vous-même de manière autonome. Il faut d’abord mesurer votre degré d'anxiété afin de démarrer de façon adaptée, en y allant à votre rythme.

Si par exemple, le simple fait d’écrire le mot « araignée » provoque une montée anxieuse intense, il s’agira alors de vous entraîner à noter la première lettre seulement pendant une semaine. Puis la semaine suivante, de passer à la deuxième et ainsi de suite, jusqu’à finir par avoir la capacité à écrire le mot entier sans souffrance.

Si l’écriture ne pose pas ou plus de problème, essayer les images est par conséquent envisageable. Vous pouvez ainsi, chaque jour, dans un cadre propice (calme et confortable) vous astreindre à regarder des photographies des arachnides qui vous effraient le plus.

Petit à petit vous allez augmenter la durée de l’exposition, voire changer le format, par exemple avec la vidéo. Si vous en avez la possibilité, vous rendre dans un zoo et passer un moment devant les vitrines des mygales et autres veuves noires participera également à votre désensibilisation.

Peu importe les conditions de votre confrontation, il est essentiel que vous preniez le temps pendant ce travail sur vous-même d’analyser vos états émotionnels et vos sensations.

Vous pouvez les mesurer et reporter ce que vous ressentez dans un carnet, dans des notes sur votre téléphone ou même un journal audio : « Aujourd’hui, je me suis exposé.e à une araignée-loup en vidéo pendant dix minutes. Mon anxiété était de 6 sur 10 et j’ai éprouvé une peur moyenne, avec des impressions désagréables dans les jambes et la nuque ».

Pour aller encore plus loin dans le travail de dépassement de votre phobie, vous pourrez ensuite essayer de réfléchir aux facteurs qui en sont à l’origine.

5. Analyser les causes de la phobie

Si vous souhaitez vous libérer de la crainte excessive des araignées, remonter à la source de votre phobie est une étape essentielle. Une phobie est souvent en lien avec une peur de mourir, c'est le cas par exemple de la peur du vide.

Une crainte archaïque est aussi associée à la vue de ces petites bêtes velues : l’angoisse d’être mutilé.e. Pour nos ancêtres, la fuite était donc préférable pour survivre.

À moins de vous trouver dans un pays avec des spécimens particulièrement dangereux, l’araignée qui traverse votre salon pendant que vous regardez un film ne devrait pas pouvoir vous empoisonner de façon mortelle. Pourtant, ce qui se passe dans votre tête et votre corps appelle à la fuite, avec en conséquence parfois des tremblements, de la sueur et même des états de panique.

Alors pour quelle raison cette phobie est-elle présente chez vous ? Dans certains cas l’arachnophobie se déclenche suite à un traumatisme impliquant une araignée, dans d’autres il s’agit d’un mimétisme acquis pendant l’enfance, en voyant par exemple l’un de vos parents réagir excessivement face à ces monstres velus.

Dans tous les cas, rappelez-vous que les phobies ont une fonction utile : elles viennent contenir votre angoisse au travers de l’objet phobique. Pour rechercher la source de votre trouble phobique, réfléchir aux événements ayant eu lieu l’année précédant son arrivée peut s’avérer pertinent : l’arachnophobie cristallise généralement autre chose que la peur de l’araignée en elle-même.

Pour avancer efficacement dans le traitement de votre phobie, vous pouvez démarrer une thérapie de désensibilisation avec un.e psychothérapeute.

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6. Commencer une thérapie de désensibilisation

Afin de traiter efficacement l’arachnophobie, une thérapie brève comme la thérapie cognitive et comportementale (TCC) donne d’excellents résultats. En plus d’avoir prouvé ses bienfaits, ce traitement va rapidement diminuer les symptômes. Cette psychothérapie se centre principalement sur l’interaction qui est faite entre vos pensées, vos émotions et vos comportements.

Pour le thérapeute qui vous guide, il s’agit avant tout de vous amener à comprendre vos mécanismes cognitifs, associés aux schémas de pensées négatives, qui sont à l’origine de votre arachnophobie pour réussir à vous en défaire.

Si un traumatisme est rattaché à la phobie, la TCC vous aidera à évacuer les émotions qui y sont reliées, offrant par la même occasion la possibilité de restructurer le triptyque pensées-émotions-comportements.

L’accompagnement thérapeutique repose sur la confrontation avec l’objet de votre phobie : les arachnides. Comme on l’a vu précédemment, l’exposition progressive va permettre la désensibilisation. Cela fonctionne par exemple par l’imagination, en visualisant des scènes de plus en plus angoissantes.

En parallèle des techniques de relaxation sont transmises, afin que vous appreniez à apaiser votre anxiété en tout autonomie.

Il est également possible de passer par une exposition in vivo, c’est-à-dire avec une vraie araignée, mais l’utilisation d’un casque pour pratiquer la réalité augmentée est fréquente.

7. Essayer la réalité virtuelle

Afin de se défaire de sa claustrophobie ou pour soigner sa phobie des araignées, les outils de réalité virtuelle offrent de bons résultats.

Dans un cadre sécure, la réalité augmentée permet de s’exposer à l’objet phobique afin de procéder à une habituation.

Les séances sont progressives : en premier lieu il peut s’agir d’être dans la même pièce qu’une araignée, puis lors d’une seconde session d’être assis.e à un bureau sur lequel se déplacera l’objet de votre peur.

Au fur et à mesure, le casque proposera d’autres situations : vous pourrez jouer avec un crayon dans un bocal contenant une mygale puis par la suite l’arachnide viendra sur votre main. Lors des séances le thérapeute vous accompagnera, prenant avec vous le degré de l’anxiété éprouvée et vous laissant vous exprimer sur ce que vous ressentez.

Cette technique ne se suffit à elle-même, notamment si l’arachnophobie est intense. Elle est généralement employée dans le cadre d’une thérapie cognitive et comportementale, en association avec des exercices de relaxation.

En cas de traumatisme, il est pertinent de le guérir pour se défaire de l’arachnophobie.

8. Soigner le traumatisme à la source

Si un traumatisme est à l’origine de votre arachnophobie, il est nécessaire de le prendre en compte pour réussir à dépasser votre phobie des bêtes à huit pattes.

Il y a deux cas de figure :

  1. Vous avez connaissance du traumatisme, vous l’avez identifié ;
  2. Le traumatisme est présent, mais enfoui dans votre mémoire traumatique.

Dans le premier cas, la thérapie EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) a prouvé son efficacité en cas de troubles anxieux reliés à un traumatisme. C’est un accompagnement thérapeutique de désensibilisation et de retraitement par des mouvements oculaires.

Votre cerveau va être stimulé de façon alternée (à gauche puis à droite) grâce à des mouvements répétés devant vos yeux. Vous allez en même temps évoquer votre expérience traumatique, ce que vous ressentez, et petit à petit le cerveau va procéder à un nouveau traitement de l’information associée.

Dans le second cas, si vous n’avez pas connaissance du traumatisme, il est possible d’en rechercher l’origine à l’aide d’un.e psychothérapeute, par exemple dans le cadre d’une thérapie d’inspiration analytique.

Quand bien même aucun trauma ne serait impliqué, la psychothérapie vous aidera à remonter à la source de votre phobie, pour en comprendre la provenance et réfléchir aux rôles que joue cette phobie des araignées dans votre histoire de vie.

Et si les états anxieux associés sont encore présents, pourquoi ne pas essayer les plantes pour favoriser la détente ?

9. Prendre un traitement à base de plantes

Les plantes peuvent vous aider à mieux supporter votre phobie des araignées. Des traitements médicamenteux à base d’anxiolytiques, comme les benzodiazépines, sont envisageables en cas d’anxiété fortement handicapante. Mais ce type de cachets devra être prescrit par un médecin et associé à une psychothérapie.

Les plantes quant à elles ne requièrent pas d’ordonnance, même si un avis médical reste indispensable. Elles possèdent des vertus relaxantes et calmantes qui constitueront un soutien supplémentaire au quotidien pour faire face à l’arachnophobie.

La phytothérapie représente donc une méthode alternative par l’usage d’extraits et de principes actifs naturels, sous forme de compléments, d’infusions, de tisane ou de poudre et parfois de gommes à mâcher. Les plantes naturellement anxiolytiques sont la rhodiole, la passiflore, la valériane, l’aubépine et la mélisse.

L’apaisement et la détente obtenue grâce à ce soutien naturel vous permettront d’accéder plus facilement à l’hypnose.

10. Se faire hypnotiser

L’hypnothérapie est une des solutions pour soigner la peur maladive des araignées. Elle doit être pratiquée par un.e hypnothérapeute qui peut être dans certains cas psychothérapeute.

L’hypnose vous plonge dans un état entre veille et sommeil, apportant en même temps détente et apaisement pour favoriser le traitement des agents stressants, mais aussi la libération des blocages et des tensions.

Atteindre la forme hypnotique ne se fait pas toujours en un claquement de doigts comme on pourrait le croire, il est donc nécessaire de travailler le terrain en amont, notamment au travers de la relation de confiance établie avec le ou la thérapeute.

Cependant l’usage régulier de techniques de relaxation telle que la méditation aideront à rentrer en état d’hypnose.

Entamer un parcours de guérison n’est jamais évident et se livrer sur ce que vous éprouvez vous sera salvateur.

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11. Échanger avec des personnes de confiance

Pouvoir se confier sur sa détresse phobique est salvateur pour outrepasser son arachnophobie. Les phobies et l’impact démesuré qu’elles provoquent sont souvent mal perçus par les personnes qui n’en souffrent pas. Couramment, vous allez entendre des injonctions à rationaliser du type « ce n’est pas la petite bête qui va manger la plus grande », renforçant votre impression d'être incompris.e et la honte éprouvée.

Effectivement, la honte est une émotion généralement ressentie par les individus arachnophobes : honte de réagir excessivement, honte de ne pas réussir à se contrôler, honte des comportements instaurés pour ne pas affronter l’objet de la phobie. À force, l’isolement peut prendre le dessus et vous en arrivez à vous retirer socialement.

Pourtant, il est essentiel de vous livrer sur ce que vous éprouvez. Partager votre vécu avec des proches de confiance, bienveillants et à l’écoute, vous aidera à mettre de la distance avec ce que vous traversez, mais également à vous sentir moins seul.e.

Néanmoins, pour diverses raisons, il n’est pas toujours évident de réussir à se confier. Dans ce cas plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • Prendre contact avec un.e psychologue qui vous accompagnera dans le cadre d’une thérapie.
  • Intégrer un groupe de parole mis en œuvre par des associations.
  • Participer à des forums privés en ligne, notamment si vous avez peur de la foule.

Peu importe le moyen choisi, vous pourrez partager votre histoire et à l’inverse recevoir des conseils d’autres arachnophobes, ce qui vous permettra d’aller à la recherche de ressources en votre for intérieur, ressources auxquelles vous n’aviez pas forcément songé auparavant.

Qui consulter pour soigner son arachnophobie ?

Afin de traiter votre peur excessive des arachnides, vous devez tout d’abord faire diagnostiquer votre trouble. Pour cela vous pouvez vous rapprocher de votre médecin, d’un.e psychologue ou même d’un.e psychiatre. Le diagnostic permettra de poser des mots sur votre souffrance puis de vous orienter de la meilleure façon pour une prise en charge efficace.

Selon vos préférences et les indications des personnes qui vous soignent, plusieurs solutions sont envisageables :

  • Un.e psychologue pour entamer une psychothérapie ;
  • Un.e hypnothérapeute pour bénéficier d’une thérapie par l’hypnose ;
  • Un.e psychiatre qui en plus de vous accompagner psychologiquement pourra vous prescrire un traitement médicamenteux ;
  • Un.e sophrologue pour apprendre à se détendre.

Certains de ces soignants peuvent multiplier les compétences thérapeutiques, par exemple en associant la psychothérapie brève telle que la TCC avec des techniques de relaxation et d’hypnothérapie.

À retenir

L’arachnophobie n’est pas une fatalité, il est possible d’en finir avec cette peur excessive des arachnides.

Plusieurs solutions sont envisageables : de l’exposition en autonomie combinée avec des méthodes de relaxation, à l’accompagnement thérapeutique par les TCC ou l’hypnose, en passant par la réalité virtuelle et la prise de compléments naturels.

Mais avant tout, pouvoir se livrer à des proches de confiance à propos de son trouble permet d’être moins envahi.e par la honte et d’éviter l’isolement.

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