Émétophobie : 10 conseils pour se libérer de sa peur de vomir

Se débarrasser de la peur des vomissements (émétophobie) grâce à 10 conseils

Vomir : cinq lettres qui peuvent provoquer bien des angoisses chez les émétophobes. En proie à la crainte excessive de vomir ou d’être confrontées à des vomissements, les personnes phobiques du vomi voient l’ensemble de leur vie impactée par ce trouble. Phobie insolite pour certains, l’émétophobie n’en est pas moins à prendre au sérieux, ses conséquences amenant parfois à un isolement démesuré et à des troubles alimentaires. Alors, comment se libérer de l’émétophobie quand le simple fait d’y penser donne la nausée ?

Vous retrouverez dans cet article dix conseils pour dépasser votre peur des vomissements.

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C’est quoi l’émétophobie (définition) ?

La phobie de vomir se nomme l’émétophobie. C’est une peur panique des vomissements. Il peut s’agir de la crainte irrationnelle de vomir soi-même mais également la peur de voir quelqu’un vomir ou de l’entendre. Le fait de penser à des vomissements provoque de la peur. L’idée même de la nausée est aussi problématique et angoissante.

L’émétophobie fait partie de la catégorie des troubles anxieux. On définit une phobie comme une peur irrationnelle entraînant une anxiété excessive au regard du danger réel impliqué. La phobie de vomir est un trouble phobique spécifique : elle en rapport avec une situation particulière (c’est également le cas de la claustrophobie ou de l’acrophobie).

Des stratégies d’évitement pour contourner la peur du vomi sont mises en place : ne pas prendre les transports en commun, fuir les salles d’attente, s’interdire de tomber enceinte…

En cas de confrontation avec l’objet de la peur, de nombreux symptômes apparaissent, allant des tremblements, de la sueur, en passant par l’hyperventilation jusqu’à l’attaque de panique dans certains cas.

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Que faire pour vaincre la phobie des vomissements ?

Pour surpasser la phobie du vomi, plusieurs étapes et solutions existent. Voici dix conseils à suivre pour y parvenir :

  1. Identifier les symptômes phobiques 
  2. Faire diagnostiquer l’émétophobie 
  3. Commencer un traitement 
  4. Se relaxer pour gérer son anxiété 
  5. Réfléchir aux causes de la peur de vomir 
  6. Partager sa souffrance avec d’autres émétophobes 
  7. S’exposer progressivement à l’objet phobique 
  8. Soulager les symptômes rapidement avec les TCC 
  9. Traiter la cause profonde
  10. Nettoyer la mémoire traumatique avec l’EMDR

Conseil n° 1 : identifier les symptômes phobiques

Pour surpasser votre crainte de vomir en public, il est important de prendre le temps de constater vos symptômes et l’impact qu’ils ont aujourd’hui dans votre vie. En effet, la gravité et l’intensité de cette phobie sont propres à chacun. C’est également la persistance du trouble (depuis quand il dure) et la façon dont il handicape votre quotidien qui vont vous orienter dans cette première étape.

  • L’angoisse de vomir ou de voir quelqu’un vomir :  vous éprouvez probablement un énorme malaise lorsque vous y êtes confronté.e et cela va engendrer des signes physiques comme des tremblements, de la transpiration, des vertiges. Parfois, vous souffrez même d’attaques de panique.

  • L’évitement : vous fuyez toutes les situations qui risquent soit de vous amener à vomir soit de vous confronter à des vomissements. Ce symptôme peut devenir exagérément handicapant, notamment si votre peur de vomir vous contraint à des restrictions alimentaires provoquant un amaigrissement conséquent voire des carences liées à la malnutrition.
    Cet évitement anxiogène entraîne certaines personnes émétophobes à fuir tous les contacts, voire à ne plus sortir du tout pendant la saison de la gastro-entérite.
    Au quotidien tous les lieux publics à fort passage sont contournés : salle d’attente, transports en commun, cabinets médicaux…

  • Une peur excessive de la foule en découle chez certaines personnes :  vous emportez toujours votre kit de secours : chewing-gums, anti-vomitifs, gel hydroalcoolique… et si vous l’oubliez, la panique s’empare de vous.

  • N’importe quelle sortie (magasins, restaurants…) ou interaction sociale provoque de l’anxiété ce qui vient renforcer votre éloignement :  à force, vous souffrez peut-être d’un isolement en lien avec ce retrait relationnel, ce qui risque de développer d’autres symptômes associés comme des troubles de l’humeur.

Le fait de tomber enceinte devient également une source de grande angoisse et même de refus, par crainte des nausées et des vomissements qui ont généralement lieu en début de grossesse. Imaginer le bébé régurgiter ou vomir est intenable. Vous pouvez rejeter toute consommation d’alcool et vous éloigner de la pratique sportive, susceptible de déclencher l’envie de vomir.

Enfin, le moindre signe particulier ou inhabituel de votre intestin vous interpelle et entraîne de l’anxiété : un gargouillis pourrait être l’alerte de vomissements à venir. Vous passez donc beaucoup de temps à surveiller votre corps. Un cercle vicieux se construit progressivement dans lequel vous vous enfermez, puisque votre phobie enclenche des angoisses qui elles-mêmes vont provoquer des nausées.

Si les symptômes associés à votre peur de vomir occasionnent un isolement, un amaigrissement, des carences ou une souffrance psychique importante, il est essentiel de recourir à un diagnostic professionnel.

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Conseil n° 2 : faire diagnostiquer l’émétophobie

Il est important de faire diagnostiquer votre phobie de vomir par un professionnel : il peut s’agir aussi bien de votre médecin traitant, d’un psychologue ou même d’un psychiatre. Vous ressentez probablement de la honte à cause de ce que vous vivez, mais il est important de vous déculpabiliser car vous n’êtes pas responsable de ce qui vous arrive. De plus, l'émétophobie fait partie des phobies fréquentes que le corps médical a l'habitude de traiter. 

La pose du diagnostic vous aidera à reconnaître la phobie dont vous souffrez. De plus, cela vous permettra d’échanger sur les troubles anxieux, les mécanismes associés ainsi que leur fonctionnement. La prise en charge précoce de cette phobie facilite sa guérison.

L’émétophobie vous enferme dans une pathologie obsessionnelle qui déploie de plus en plus d’ampleur au fur et à mesure que le temps passe.

Le diagnostic de l’émétophobie reposera sur l’ensemble de vos symptômes, que vous avez pu identifier précédemment. Une analyse sera faite de leur impact sur votre qualité de vie au quotidien : ruminations, vérifications, rituels de lavage, restrictions alimentaires, idées obsédantes, inquiétude quant à votre propre corps, comorbidités, trouble obsessionnel compulsif, isolement, crainte excessive de tomber malade…

Votre émétophobie vous amène probablement à fuir les lieux médicaux et à ne plus être suivi quant à votre santé, c’est pourquoi il est important de renouer avec le corps thérapeutique.

Échanger sur votre trouble phobique avec un professionnel de la santé vous fournira des indications concernant les traitements naturels ou médicamenteux possibles.

Conseil n° 3 : commencer un traitement

L’émétophobie nécessite parfois un traitement. Des méthodes naturelles existent pour diminuer les angoisses provoquées par votre anxiété anticipatoire.

Quant à la phytothérapie, elle s’emploie pour soulager les états anxieux avec :

  • Les huiles essentielles : lavande vraie, camomille romaine ou marjolaine à coquilles seront idéales en inhalation ou en massage sur le plexus solaire et les poignets, diluées dans une huile végétale.
  • Les infusions ou les gélules : valériane, passiflore, mélisse ou encore rhodiola possèdent des propriétés sédatives.
  • Les élixirs floraux et les compléments alimentaires aident également à diminuer les états anxieux sur le long terme.

Dans tous les cas, il est nécessaire de solliciter l’avis médical d’un expert car même les traitements naturels peuvent interagir avec d’autres médicaments ou certaines affections somatiques (un problème au foie par exemple).

Si vos symptômes anxieux sont fortement impactant et vous handicapent dans la vie de tous les jours, votre médecin pourra vous prescrire un traitement médicamenteux à base d’anxiolytiques qui agiront directement sur votre niveau d’anxiété.

Cette béquille chimique sera forcément associée à une psychothérapie afin de remonter à l’origine de votre phobie de vomir. Mais des exercices de relaxation permettent de limiter le recours aux cachets.

Conseil n° 4 : se relaxer pour gérer son anxiété

La relaxation est une des clés pour calmer les angoisses engrangées par l’émétophobie.

L’hypervigilance provoquée par la phobie laisse peu de place mentale : tout est source de préoccupation, d’inquiétude et d’anticipation pour ne pas avoir à être victime de vomissements.

Pourtant, se libérer de sa peur de vomir passe par une acceptation de ses émotions, de ses craintes et donc par le lâcher prise. Pour tendre progressivement vers cet état, plusieurs solutions s’offrent à vous et résident principalement dans l’accès à la relaxation.

La cohérence cardiaque

La cohérence cardiaque favorise la régulation de la fréquence du rythme cardiaque qui a tendance à s’emballer en cas d’anxiété, provoquant dans certains cas de l’hyperventilation. Avec la cohérence cardiaque, vous allez apprendre à contrôler votre respiration. Les effets sont rapides (en une dizaine de minutes) et se maintiennent sur le long terme. Cette pratique réduit le taux de cortisol, une hormone défensive.

De nombreux exercices sont réalisables, comme la technique 365 : 3 fois par jour ; 6 respirations par minute (5 secondes d’inspiration, 5 secondes d’expiration) ; durant 5 minutes.

La méditation de pleine conscience

Complémentaire à la cohérence cardiaque, elle vous aidera à vous ancrer dans l’instant présent en vous encourageant à déployer vos sens pour accueillir tous vos états émotionnels, de façon neutre. Petit à petit vous ne fuirez plus ce que vous ressentez, ce qui vous permettra également de diminuer vos stratégies d’évitement.

Dans les deux cas, si vous avez besoin d’un support pour vous accompagner dans vos premiers instants de pratique, il existe de nombreux outils accessibles en ligne : applications, vidéos ou encore podcasts.

N’hésitez pas à tester différents formats afin de trouver celui qui vous conviendra le mieux pour apprendre à vous détendre.

Conseil n° 5 : réfléchir aux causes de la peur de vomir

Un choc émotionnel occasionnant un traumatisme a pu déclencher votre phobie de vomir :

  • Avoir assisté à une situation d’étouffement par inhalation de vomi ;
  • Avoir subi des épisodes de vomissements à répétition lors d’une maladie ou d’un traitement par chimiothérapie ;
  • Avoir été victime d’une agression ayant provoqué le réflexe nauséeux…

Parfois, c’est l’éducation ou le modèle parental qui a amené au mimétisme lorsque vous étiez enfant. Une phobie sociale peut conditionner l’émétophobie : dans ce cas vous avez précisément peur d’être observé, critiqué et jugé si vous vomissez.

Pour certaines personnes, remonter à l’origine de sa phobie est évident, pour d’autres cela s’avère plus compliqué. Un traumatisme n’est pas systématiquement apparent, certains sont même masqués par la mémoire traumatique.

Dans ces conditions, l’utilisation de méthodes thérapeutiques spécifiques vous aidera à repartir aux racines de votre phobie des vomissements. En partageant ce que vous vivez avec d’autres émétophobes, vous obtiendrez de nouvelles ressources pour y réfléchir.

Bon à savoir

Une phobie se développe généralement à partir de plusieurs éléments. Peur excessive des araignées ou crainte démesurée de vomir : à l’origine des phobies est associée l’une des cinq peurs communes à tous les hommes.
 
Dans le cas de l’émétophobie, il s’agit souvent de la peur de la séparation. La crainte de perdre le contrôle est aussi sous-jacente.

Conseil n° 6 : partager sa souffrance avec d’autres émétophobes

L’émétophobie prend une place démesurée et enferme dans un cercle douloureux, dont l’isolement nourrit les angoisses. Vous êtes probablement envahi par un sentiment de honte qui vous mure dans le silence et qui est très difficile à vivre.

Si le fait d’en parler à votre entourage n’est pas envisageable pour le moment, il est important que vous puissiez échanger de votre phobie de vomir avec des tiers bienveillants qui ne vous jugeront pas.

À cet effet, rentrer en contact avec des groupes de paroles vous aidera à prendre du recul sur votre phobie. Tout d’abord vous aurez l’occasion de découvrir le récit d’autres émétophobes : en prenant connaissance de leur vécu, vous pourrez mettre de la distance avec votre propre histoire tout en allant à la recherche de ressources internes auxquelles vous n’aviez pas forcément pensé.

En transmettant ce que vous traversez, vos angoisses, vos peurs, vos difficultés, mais également vos réussites, vous adopterez une nouvelle vision, en plus d’obtenir des conseils et du soutien de la part d’individus partageant la même souffrance au quotidien ou l’ayant dépassée.

Ces groupes de paroles, organisés parfois par des associations, peuvent prendre la forme de forums privés en ligne et vous permettent de conserver votre anonymat. Un des derniers avantages est de pouvoir être conseillé.e sur les techniques à appliquer pour sortir définitivement de votre phobie de vomir.

Conseil n° 7 : s’exposer progressivement à l’objet phobique

Pour parvenir à se libérer de la peur de vomir, les techniques d’exposition progressive et de désensibilisation sont utiles. Au lieu d’éviter et de fuir l’objet de la phobie, ces méthodes impliquent de s’y confronter petit à petit, en augmenter au fur et à mesure la durée et l’intensité.

En premier lieu il peut s’agir de penser au mot « vomi » une première fois, pendant quelques secondes et d’analyser les effets ressentis, de les noter et de les mesurer. Au-delà d’une simple confrontation, vous allez observer les conséquences sur vos états physiques et psychiques, ainsi que leur prégnance.

Par la suite vous pourrez faire évoluer les modalités : images, format audio, vidéo et même situation réelle. Si l’idée d’effectuer ce travail seul.e vous angoisse et que vous préférez l’appliquer dans un cadre sécure, les thérapies cognitives et comportementales sont la solution.

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Conseil n° 8 : soulager les symptômes rapidement avec les TCC

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) ont fait leurs preuves dans le traitement de l’émétophobie. Cette psychothérapie favorise l’exposition progressive à l’objet phobique, ce qui va entraîner une désensibilisation de la peur de vomir. Le programme est adapté et personnalisé à chaque patient : ce qui sera mis en place pour vous sera différent pour un autre individu émétophobe.

Ce cadre sécure permet également de travailler sur le triptyque pensées-émotions-comportements. En effet, le praticien va vous accompagner dans la déconstruction des schémas de pensées dysfonctionnelles associés aux émotions négatives, pour trouver de nouvelles alternatives, aidant de ce fait à modifier les comportements problématiques.

Les TCC sont des thérapies brèves, utilisées en première intention dans le traitement des phobies, car elles aident à soulager rapidement les symptômes. Vous constaterez les résultats promptement, ce qui encourage à poursuivre cette psychothérapie jusqu’au bout.

La souffrance psychique sera moins présente et le retour à une vie apaisée suivra naturellement. Mais il est nécessaire de ne pas limiter le travail thérapeutique à la levée des symptômes : découvrir les racines enfouies de l’émétophobie est indispensable pour surpasser définitivement le trouble.

Conseil n° 9 : traiter la cause profonde

À l’origine de votre phobie de vomir existe une cause à laquelle vous avez déjà réfléchi précédemment. Mais si certaines personnes ont la capacité de se rappeler précisément quel événement a enclenché la phobie de vomir, pour d’autres cela est plus compliqué. Néanmoins, si vous ne traitez pas les racines de votre trouble, la phobie se maintiendra et pourra même muter.

Il faut savoir que la phobie possède une fonction dite utile : sa présence vous permet de fixer votre angoisse sur elle, afin de continuer à avancer dans votre vie sans effondrement psychique.

Ce qui signifie que cette angoisse phobique fait en quelque sorte écran à une autre peur, comme une angoisse de séparation, qui a pu se cristalliser en amont de vos premières crises phobiques. Et c’est ici tout le travail thérapeutique qui va se jouer, en essayant de remonter à l’origine. Aussi, identifier les bénéfices secondaires en lien avec votre émétophobie est essentiel pour les reprogrammer d’une façon différente.

À cet effet, plusieurs méthodes sont efficaces :

  • L’hypnose ericksonienne est un excellent outil pour y parvenir : elle vous accompagne dans le dialogue avec votre inconscient afin de lever les blocages. En plus de vous placer dans un état entre veille et sommeil, l’hypnothérapie entraîne une relaxation profonde, favorisant l’atteinte d’un bien-être salvateur contribuant à libérer des symptômes. Le fait de pratiquer des exercices de détente régulièrement aide à accéder à la forme hypnotique, néanmoins cela se prépare aussi dans le cadre de la relation thérapeutique.

  • Les thérapies d’inspiration analytiques sont tout autant utiles pour remonter à la source de l’émétophobie. Cette psychothérapie dont l’outil est la parole encourage l’association libre des pensées, amenant alors à faire du lien sur différents éléments de votre vie comme des conflits antérieurs ou des émotions douloureuses.

En apportant de la clarté et des éclairages sur des fragments du passé, vous allez pouvoir repartir à l’origine du trouble phobique, mais également archiver certaines failles qui ne demandaient qu’à être apaisées. Cependant, en cas de traumatisme sous-jacent, c’est une autre approche qu’il faut recommander : l’EMDR.

Conseil n° 10 : nettoyer la mémoire traumatique avec l’EMDR

Pour guérir de l’émétophobie, il faut parfois remonter au traumatisme associé s’il existe. Nettoyer la mémoire traumatique se fait avec un.e thérapeute spécialiste du trauma. La thérapie Eye Movement Desensitization and Reprocessing (EMDR) est une technique de désensibilisation et de retraitement du souvenir traumatique.

Elle consiste à faire balayer les yeux rapidement devant soi en même temps que la personne se reconnecte à l’événement traumatique qu’elle a vécu. Ensuite elle évoque ce qui lui vient, de façon spontanée. Ici aussi, le processus d’association libre fonctionne : pensées, idées, sensations, émotions… Lorsque le souvenir traumatique ne produit plus de perturbation, les séries de simulation prennent fin. L’EMDR est très efficace dans le traitement des phobies.

Bon à savoir

Se libérer de la peur de vomir est possible. Il est d’abord essentiel de faire diagnostiquer le trouble, pour être accompagné et guidé sur le plan médical.
 
Des techniques de relaxation permettront de diminuer les états anxieux du quotidien.
 
Échanger sur son vécu avec d’autres personnes émétophobes offre des ressources utiles, cependant remonter à la source de la phobie reste la façon la plus efficace de la dépasser tout en évitant les rechutes.

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