8 bienfaits d'une thérapie dans le traitement de l'endométriose

La thérapie est un soutien dans les soins apportés au traitement de l'endométriose, elle a de nombreux bienfaits pour la patiente.

L’endométriose, responsable de douleurs physiques intolérables, engendre également une souffrance psychique très forte. Véritable handicap invisible, les femmes qui l’endurent subissent une double peine : le supplice du corps et l’incompréhension de leur état par l’entourage. Souvent victimes d’errance médicale (la maladie met en moyenne sept ans à être diagnostiquée), nombreuses sont les femmes qui taisent leurs maux. Aux conséquences psychoaffectives de la pathologie succède alors le développement de troubles psychologiques. La mise en place de protocoles thérapeutiques s’avère dès lors nécessaire pour une prise en charge efficace. Mais quels sont les bénéfices de la thérapie dans le traitement de l’endométriose ?

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Quelles thérapies suivre en cas d’endométriose ?

Il existe plusieurs types de psychothérapie permettant un traitement psychologique efficace de l’endométriose.

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) en font partie, parce qu'elles remettent la patiente au centre de la thérapie en la rendant véritablement actrice de son cheminement. Le travail se concentre sur les pensées, comportements et émotions afin d’en déconstruire les automatismes et de développer de nouvelles ressources pour agir. Cette psychothérapie favorise une meilleure connaissance de soi et donc une gestion psychoaffective plus adaptée, entraînant des bénéfices sur la qualité de vie.

Pour encourager la relaxation et l’apaisement des douleurs pelviennes et gynécologiques, certaines thérapies associent des méthodes psychocorporelles telles que la sophrologie ou l’acupuncture. L’hypnose se révèle aussi efficace dans le traitement des symptômes éprouvants provoqués par l’endométriose.

La prise en charge psychologique dans le traitement d’une endométriose doit être adaptée aux besoins de la patiente et à son parcours. Certaines femmes demandent une oreille attentive pour faire part de leurs difficultés quand d’autres chercheront principalement à retrouver du lien avec leurs corps.

Pour traiter psychologiquement l’endométriose, les psychothérapies intégratives sont riches en approches et supports : psycho-analyse, PNL, TCC, hypnothérapie, Gestalt-thérapie… Autant de pratiques pouvant être proposées par les psychologues afin d’accompagner les patientes utilement, tant sur leur gestion de la douleur que sur leur reconnexion au corps.

Les bénéfices de la thérapie dans la prise en charge de l’endométriose

Entreprendre une thérapie dans le traitement de l’endométriose c’est potentialiser sur plusieurs bienfaits. Néanmoins, il est essentiel de se rapprocher d’un psychologue qui connaît cette maladie chronique et ses conséquences psychologiques. En effet, cela évite à la patiente d'expliquer et de devoir justifier à chaque séance, ce qu'elle endure au quotidien.

Les bienfaits d’une psychothérapie pour prendre en charge l’endométriose sont nombreux :

  1. La thérapie permet aux patientes de briser le silence et d’être entendues
  2. Les douleurs gynécologiques sont soulagées grâce à la thérapie
  3. La psychothérapie traite les effets secondaires de l’endométriose
  4. Redonner sa juste place à l’endométriose avec l’aide du psychothérapeute
  5. La thérapie reconstruit le sentiment de sécurité intérieure
  6. Les prises de conscience sont encouragées par la psychothérapie
  7. L’accompagnement thérapeutique facilite le travail de deuil
  8. La thérapie est une clé pour faire la paix avec soi-même dans l’endométriose

Bienfait n°1 : la thérapie permet aux patientes de briser le silence et d’être entendues

L’écoute est le premier bienfait d’une psychothérapie quand on souffre d’endométriose.

La thérapie donne à la patiente la possibilité de :

  • Verbaliser ses ressentis et raconter son vécu avec la maladie ;
  • Rendre réel ce qui ne l’est pas (on parle de handicap invisible pour décrire l’endométriose) ;
  • Reprendre la main sur sa situation avec des éléments concrets pour avancer.

Il n’existe pas une seule endométriose comme il n’existe pas une seule et même femme : les conséquences de la maladie varient donc selon chaque patiente. C’est pourquoi les besoins pour faire face à la maladie seront également propres à chacune.

Parfois, l’annonce du diagnostic est déjà un immense soulagement en soi : l’envie de se confier n’est pas immédiate et viendra plus tardivement. Dans d’autres cas, certaines patientes éprouveront le besoin de se livrer rapidement.

Parler de la douleur qui rend la vie impossible se confier sur les obstacles pour concevoir un bébé, évoquer la culpabilité ressentie par rapport aux arrêts de travail à répétition, se livrer sur les difficultés sexuelles engendrées par l’endométriose, partager des angoisses face à la peur d’une opération chirurgicale comme l’hystérectomie, raconter ce corps qui ne lui appartient plus, exprimer la colère passée sous silence… L’endométriose provoque nombre de pensées, de ruminations et de peines psychiques que les femmes taisent au quotidien.

La thérapie est le lieu pour s’exprimer auprès de quelqu’un sans avoir le sentiment d’être incomprise, jugée ou même malmenée. Les personnes souffrant d’endométriose craignent généralement de se livrer à l’entourage car elles ont peur de les embêter : la maladie est si mal perçue !

C’est pourquoi le besoin d’être entendue est important. Devant le psychologue l’angoisse d’être jugée disparaît, il n’y a pas ici nécessité de se suradapter à l’autre comme il n’est pas indispensable de prendre sur soi : tout peut être dit.

Être comprise, écoutée, crue dans la bienveillance et le non-jugement : la psychothérapie aide à libérer la parole, soulager la détresse psychique et redonner de la place dans l’espace mental de la patiente qui endure en silence. Mettre des mots sur l’histoire de la maladie est essentiel pour apprendre à vivre avec et c’est l’un des bénéfices de la thérapie dans la prise en charge de l’endométriose.

Si la thérapie permet de délivrer la femme du poids du silence en favorisant l’accompagnement par les mots, elle aide également à apaiser le premier symptôme de l’endométriose : la douleur.

Bon à savoir

Mais entre la méconnaissance de la maladie par le corps médical et l’incompréhension de l’entourage, les femmes qui souffrent d’endométriose sont parfois bien seules à gérer ce qu’elles vivent et ressentent.
 
La douleur et les conséquences physiques de l’affection les empêchent d’avoir une vie normale allant parfois jusqu'au refus des activités ou des sorties. Elles se retrouvent progressivement isolées sans pouvoir se confier sur ce qu’elles endurent.
 
Bien souvent, au regard des réflexions et de leur errance, elles commencent dans certains cas à croire que la maladie est dans leur tête et qu’elles sont « folles ». Le diagnostic, quand il est posé, favorise la levée de cette croyance : le besoin de reconnaissance de l’endométriose est vital.

Bienfait n°2 : les douleurs gynécologiques sont soulagées grâce à la thérapie

La douleur est au cœur de la maladie. L’apaiser est un des bienfaits procurés par la thérapie dans le traitement de l’endométriose.

Dans l’objectif d’améliorer la qualité de vie de la patiente de manière générale, le psychologue va l’accompagner afin qu’elle supporte mieux les douleurs et réussisse à les calmer.

Pour y parvenir, plusieurs méthodes sont possibles et le thérapeute va recourir à des techniques de relaxation par la respiration comme la cohérence cardiaque, qui s’acquiert facilement et s’emploie sans aucun autre outil que sa propre respiration.

Mais il peut aussi utiliser des supports tels que l’hypnothérapie ou la sophro-analyse, inspirée de la sophrologie et de la psychanalyse.

De manière générale, les thérapies psychocorporelles viennent apaiser les maux psychiques en libérant les émotions par un travail direct sur le corps. De cette façon, la douleur sera diminuée, soulagée, même si elle ne disparaîtra jamais complètement.

Tranquilliser les souffrances physiques est donc possible, cependant la thérapie ne se limite pas à ce seul bienfait, car elle participe également à traiter les "effets secondaires de l’endométriose", comme la dépression qui peut être une conséquence de la maladie.

Bienfait n°3 : la psychothérapie traite les effets secondaires de l’endométriose

L’endométriose est à l’origine de répercussions psychologiques conséquentes pour la santé et c’est sur ces effets secondaires que le psychologue va effectuer une prise en charge avec la patiente.

Le praticien, en fonction des symptômes, pourra voir là où la thérapie doit agir en priorité.

Différents types de symptômes sont présents : physiques, émotionnels, comportementaux, psychiques. Le suivi avec un psychothérapeute permet de prendre conscience des effets secondaires que l’endométriose entraîne au niveau psychoaffectif et émotionnel, notamment sur les pensées et les ruminations.

Manquer d’envie ou d’attrait pour des activités habituellement appréciées, souffrir d’insomnie ou d’une libido en berne, rencontrer des difficultés pour réfléchir, se concentrer, s’impliquer, avoir moins d’appétit ou manger sans plaisir, être dans l’incapacité de se passer de certaines substances… sont autant de signes psychologiques qui doivent alerter.

L’endométriose peut déclencher des répercussions qui sont de véritables pathologies psychiques comme le trouble anxieux généralisé, la dépression, les troubles alimentaires ou des troubles addictifs.

Dans l’endométriose, l’isolement est un risque prenant parfois une place de plus en plus importante. Cette solitude associée à la douleur chronique, à la frustration et au stress, engendre un cercle vicieux qui renforce les symptômes dépressifs et anxieux entre eux. Plusieurs études font preuve effectivement du lien entre endométriose et risques de dépression.

Même si les malades apprennent à vivre avec, l’endométriose dégrade l’amour de soi et impacte fortement la confiance. L’incompréhension et la colère sont présentes au quotidien d’autant plus lorsque le corps ne réagit pas correctement aux traitements ou aux opérations : la culpabilité peut devenir très prégnante. Dans le cadre de la thérapie, le psychologue et la patiente travailleront ensemble sur la restauration de la confiance en soi, tout en permettant à celle-ci de réapprendre à s'aimer et à aimer son corps. 

Parfois, l’envie de revenir en arrière est très intense, avec une mélancolie du passé vive qui vient nourrir les ruminations et les sentiments dépressifs. C’est notamment à ce niveau que les bienfaits de la thérapie s’inscrivent en cas d’endométriose : aider à prendre du recul sur la maladie.

Il est important d’agir également sur ces symptômes, car des TCA, une dépression, des troubles anxieux ou une addiction entraînent systématiquement des répercussions délétères pour la patiente déjà en proie avec son affection. Plus la psychothérapie est instaurée rapidement dans l’endométriose, plus vite le cercle vicieux pourra être brisé.

La prise en charge de la souffrance psychique participe à la diminution significative des effets secondaires de la pathologie et la personne malade reprend alors le contrôle pour se replacer au centre de sa vie.

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Bon à savoir

Le psychologue ne va pas traiter directement le syndrome principal de l’endométriose, c’est le rôle du médecin, du gynécologue ou du spécialiste sur la partie médicale, mais il va agir sur les manifestations périphériques de la maladie chronique.

Bienfait n°4 : redonner sa juste place à l’endométriose avec l’aide du psychothérapeute

Un des bienfaits supplémentaires de la thérapie quand on souffre d’endométriose, c’est qu’elle permet de faire en sorte que la maladie ne prenne pas tout l’espace vital.

Lorsque l’on subit une affection chronique et aussi impactante, il est parfois difficile de s’en détacher, car elle occupe toute la place au quotidien, tant par la douleur que par l’envahissement mental qu’elle impose.

La psychothérapie encourage la personne atteinte d’endométriose à s’affranchir de son identification par la maladie et ses symptômes : ce n’est ni son identité ni sa personnalité. Ainsi, soigner l'endométriose sur le plan psychologique, c'est également parvenir à accompagner la patiente afin qu’elle ne s’associe plus uniquement à la pathologie et ne se caractérise plus seulement par les manifestations qu’elle éprouve.

Se pose alors un véritable exercice de libération thérapeutique qui se fait avec le psychologue pour situer où l’affection se doit de rester : elle ne doit plus envahir la vie émotionnelle, professionnelle, sociale et intérieure.

Progressivement, ce travail de détachement offre à la personne malade un sentiment de sécurité interne profond.

Bienfait n°5 : la thérapie reconstruit le sentiment de sécurité intérieure

Traiter la maladie grâce à la thérapie, passe également par la restauration d'un sentiment de sécurité et une confiance en son corps. En effet, les malades souffrant d’endométriose qui décident d'être accompagnées psychologiquement retrouvent rapidement une forme de protection interne.

La maladie provoque petit à petit, une disparition du sentiment de sécurité, à cause du désarroi qu’elle engendre. Les patientes n’ont plus de contrôle sur leur corps et leur équilibre psychoaffectif est brisé par la pathologie. La psychothérapie va réinstaurer cette balance.

La thérapie est bénéfique dans l’endométriose, car elle fournit les informations adaptées à la situation pour aider à lever la sensation d’impuissance qui est fréquente dans la maladie.

Progressivement, l’accompagnement thérapeutique favorise le développement d’un sentiment profond de protection. Cette sensation se voit renforcée avec le soutien thérapeutique complémentaire d’autres spécialistes (sophrologue, acupuncteur, hypnothérapeute) conseillés par le psychologue.

L’endométriose provoque parfois des difficultés de communication au sein du couple qui amènent à des questionnements amoureux indispensables. La psychothérapie offre des clés pour parvenir à échanger quand tout devient compliqué.

De plus, elle aide tout autant à poser des limites, à savoir dire stop, par exemple lorsque la souffrance est trop importante et que se rendre au travail est un supplice qui s’avère même dangereux. Il s’agit de parvenir à s’écouter, à se respecter et à refuser sans porter le poids de la culpabilité ou de la honte.

Ce sentiment de sécurité retrouvé, construit en binôme avec le thérapeute, permet d’accéder à une meilleure connaissance de soi, de ses compétences, de ses capacités et de ses ressources : les prises de conscience sont alors facilitées.

Bienfait n°6 : les prises de conscience sont encouragées par la psychothérapie

Autre bénéfice de la thérapie en cas d’endométriose : faciliter les prises de conscience de la patiente.

Le psychologue est présent afin qu'elle puisse trouver en elle, toutes les ressources pour prendre les bonnes décisions, en justesse, au moment où elles s’imposent. Par exemple dans le cas d’une hystérectomie, qui entraîne un véritable changement du corps, le thérapeute accompagne les questionnements de la patiente, en toute sérénité et sans jugement.

La psychothérapie peut aider à aller à la rencontre d’autres spécialistes si nécessaire. Elle contribue à stimuler des prises de conscience au fur et à mesure : avant, pendant, mais également après le diagnostic, à toutes les étapes importantes de la vie de la patiente.

Le psychologue va apprendre à accueillir les émotions et à accepter de ne pas toujours faire bonne figure : s’autoriser à hurler, à aller mal, à « péter un plomb ». La thérapie est importante pour comprendre comment se délester de toute la charge émotionnelle que fait peser la maladie, charge que les patientes s’imposent parfois, généralement pour ne pas embêter les autres et pour conserver une part de contrôle.

À titre d’exemple, en cas de sautes d’humeur, vouloir les maîtriser et les étouffer risque au contraire de les suractiver. Dans le cadre thérapeutique, le psychologue guide pour accueillir ces changements consciemment et favoriser leur autorégulation de façon plus saine.

Suivre une thérapie participe à lever les méconnaissances sur l’endométriose et ses fonctionnements. Le praticien va communiquer des informations concrètes pour mieux la cerner et prendre conscience de ce qui se joue : blocages psychologiques et mécanismes de défense sont souvent présents au cœur de la pathologie.

À titre d’exemple, en cas de douleurs pendant les rapports sexuels, l’hypervigilance, qui est un mécanisme de défense, se met alors en place, mais peut engendrer l’apparition de vaginisme. En travaillant dessus, la thérapie va notamment agir sur les facteurs qui renforcent ces processus, comme la culpabilité et le stress.

Ces prises de conscience passent aussi par le fait d’oser faire différemment. Lorsque la sexualité devient problématique à cause de l’endométriose et que le plaisir sexuel est absent, le thérapeute va aiguiller vers d’autres solutions : l’épanouissement charnel est possible de multiple manières sans forcément impliquer la pénétration.

Finalement, ces prises de conscience favorisent le processus de deuil à faire sur la vie et la santé d’avant.

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Bienfait n°7 : l’accompagnement thérapeutique facilite le travail de deuil

Suivre une thérapie quand on souffre d’endométriose c’est aussi être accompagnée pour traverser un deuil. Ce deuil c’est celui de la vie d’avant, d’une santé qui ne sera plus jamais la même, d'un corps qui se transforme sous les effets des traitements hormonaux, mais c’est aussi le deuil de projets ou d’objectifs, et peut-être le deuil d’un couple ou de la maternité.

Le thérapeute va guider la patiente afin qu’elle parvienne à placer le curseur entre la vie idéale souhaitée et la vie actuelle qui lui tend les bras.

Oser faire différemment en acceptant le deuil de certains objectifs ou lignes de conduite : la thérapie est un travail qui permet de traverser ses propres résistances, ses croyances et ses habitudes afin de les déconstruire pour envisager la vie autrement. La résilience ouvre le champ de nombreux possibles pour parvenir enfin à faire la paix avec soi-même.

Bienfait n°8 : la thérapie est une clé pour faire la paix avec soi-même 

Suivre une thérapie en cas d’endométriose c’est s’autoriser à retrouver le lien avec son corps et son identité intime. En effet, l’endométriose vient en quelque sorte voler l’identité de la femme malade : son corps ne lui appartient plus, elle n’arrive plus à avoir le contrôle dessus.

En conséquence, et malgré les douleurs et les symptômes physiques, elle va avoir tendance à vivre plutôt dans sa tête et moins au travers de son corps : elle l’évite, pour fuir les souffrances et le manque de contrôle qu’il provoque.

L’impact sur le rapport au corps est conséquent dans la pathologie : une malade peut se sentir à la fois cobaye et cas d’étude (changement de traitement hormonal récurrent, participation à des essais cliniques…), mais également être considérée comme fragile par ses partenaires au moment des relations intimes notamment.

Rencontrer des problèmes pour avoir des enfants pose une difficulté identitaire supplémentaire et lorsque le corps ne réagit pas bien aux traitements, aux opérations, alors l’estime s’affaiblit progressivement. La condition d’être est réduite à la pathologie et parfois vient le sentiment de ne plus vraiment être une femme. L’identité de genre est fortement questionnée, pour certaines femmes elle n’a même plus de sens.

C’est donc sur ces conflits d’identification que la thérapie joue un rôle bénéfique, car elle va apporter des clés à tous ces questionnements en rapport avec le corps directement, mais aussi avec le genre. La mise en place d’une psychothérapie dans l’endométriose est essentielle pour aider la patiente à prendre de la distance avec la maladie et ne pas perdre son identité.

À retenir

Les bienfaits d’une thérapie dans le traitement de l’endométriose sont nombreux et participent à l’amélioration de la qualité de vie des patientes pour mieux vivre avec la maladie.
 
Les moyens thérapeutiques actuels sont faits pour s’adapter aux besoins de chacune.
 
Si la psychothérapie ne peut traiter l’affection directement (cliquez ici pour en savoir plus sur les traitements médicamenteux), la femme souffrante redonne du sens à ce qu'elle endure en échangeant avec un psychologue. Cela lui permettra, in fine, de faire la paix avec son corps et son identité intime.
 
La thérapie est un support pour restituer sa juste place à la pathologie mais également à soi-même : s’autoriser un suivi thérapeutique dans un contexte médical d’endométriose c’est s’offrir des clés supplémentaires pour agir, avancer et exister hors de la maladie.

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